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Illustration d’une femme détendue, assise dans un fauteuil, représentant un moment de calme associé à la méthode Tipi

 

TIPI : Technique d’identification des Peurs Inconscientes

La technique d’identification des peurs inconscientes (TIPI), est une approche pratique, simple, rapide et durablement efficace pour “déraciner” les peurs qui sont à l’origine de nombreux troubles persistants tels que :
l’angoisse, l’irritabilité, les phobies, les inhibitions, et les états dépressifs.

 

Comment procède-t-elle ?

La méthode est très simple : il s’agit de permettre à la personne de revivre sensoriellement ce qui, à un moment donné de sa vie, souvent très lointain, a engendré la peur.
Cette peur, inconsciente, oubliée, évitée, qui se manifeste, se réactive automatiquement face à certaines situations pour vous stopper dans votre élan, vous empêcher d’agir ou vous rendre furieux ou confus, vous donner envie de fuir, ou encore qui vous maintient depuis des mois dans un état dépressif.

Je dis bien sensoriellement, et non pas émotionnellement, ni dans une analyse intellectuelle des causes, ni dans une savante manipulation pour remplacer ce qui vous fait souffrir par une forme de bien-être.

C’est cela qui différencie TIPI des autres approches que j’ai pratiquées ou rencontrées depuis plus de trente ans. Ici, pas besoin de comprendre ce qui est revécu sensoriellement (du point de vue de celui qui le vit, cela n’a souvent ni queue ni tête), nul besoin non plus de plonger dans la sphère émotionnelle dont j’ai pourtant longtemps cru qu’elle était la voie d’accès à la guérison.

 

Une technique radicale

Une autre différence, c’est que TIPI n’apporte pas une amélioration, elle supprime définitivement (avec le recul que nous avons) les manifestations des peurs inconscientes, non pas en les masquant et encore moins en les contrôlant mais en agissant à la source de la conception de ces peurs.

Finalement, l’hypothèse à faire est de supposer que ce qui est “revécu” n’avait en fait jamais été vécu, du moins sans peur. La peur s’est toujours interposée comme pour mettre une distance entre le vécu corporel et l’être.
Ainsi le fait de revivre, mais surtout de vivre consciemment ce que le corps cherche à vivre depuis le début, depuis que la peur s’est présentée, permet de ne pas avoir à y revenir.

Une fois “l’événement traumatique*” vécu, il n’y a plus aucune manifestation symptomatique de la peur qui provoquait angoisse, colère, inhibition ou qui maintenait dans un état dépressif. La peur n’est définitivement plus active.

En une, deux ou trois séances

La plupart du temps, une seule séance suffira. C’est vraiment impressionnant, mais vous n’avez pas besoin d’y croire pour le vivre.
Que les troubles soient anciens ou récents, handicapants ou juste gênants n’a aucune importance.

L’objectif est tout simplement la disparition de l’état de difficulté dans lequel vous vous trouvez face à certaines situations. Si plusieurs difficultés se présentent, elles seront traitées une à une.
L’engagement est pris de vous accompagner jusqu’à la résolution de la totalité des difficultés dans la mesure de mes moyens.

Ces événements remontent la plupart du temps à la période de gestation ou à la naissance. Ce sont des moments-clés où la vie de l’embryon ou du fœtus a été mise en danger comme par exemple l’emmêlement dans le cordon ombilical ou une asphyxie lors de l’évacuation d’un liquide non viable. À noter que la présence in utero d’un jumeau est semble-t-il un facteur de trouble qu’on pourrait le croire, même ne percevant aucun fait tangible dans notre réalité présente. Pour en savoir plus lire le livre de Luc Nicon.

Source : www.le-corps-memoire.fr/tipi/tipi.htm

Quelques conseils pour rédiger le « revécu sensoriel »

Je vous demande de décrire les symptômes essentiellement physiques ressentis sans les analyser.
Ce qui est important c’est le “film” des sensations :

« Quand j’ai pensé à (ma situation de départ) » :

« J’ai d’abord ressenti — par exemple — une boule dans la gorge ou un serrement » :
Essayez de décrire le ressenti et non l’interprétation.

« Puis est apparu une douleur, un étouffement, etc… »

Il faut décrire toutes les sensations, combien de temps elles ont duré, comment elles ont évolué puis se sont dissipées.
Et puis, à la fin, quand vous avez repensé à la situation de départ : ce qui s’est passé.

Le but est la description du voyage dans les sensations et non leur interprétation, même si c’est ce que l’on privilégie naturellement.

🖊️ Si à l’écriture des émotions ou des sensations reviennent, posez le stylo, fermez les yeux et laissez faire.

Vious pouvez voir la vidéo sur :

Revécu sensoriel en situation de stress

Quand je ressens une émotion désagréable :

  • Je ferme les yeux,

  • Je porte mon attention vers les sensations physiques présentes dans le corps…

  • Je laisse ces sensations évoluer…

  • Se transformer d’elles-mêmes…

  • Je laisse faire, sans contrôle, sans a priori… jusqu’à l’apaisement.

Merci d’écrire votre expérience de la technique et de me transmettre une copie de ce compte rendu.
Ceci me permet de mieux prendre en charge tous les patients qui présentent des symptômes comme les vôtres.

Vous pouvez aussi visionner les vidéos de Tal Schaller

Vidéos du Dr Tal Schaller – La gestion des émotions :

Le rire, c’est magique :

Le tigre :

La peur :

Site de l’association SFC :

 

Dr Grégoire Cozon

Immunologiste, spécialiste de la fatigue

 

 

Découvrez le PODCAST SANTÉ du Dr Grégoire COZON, interviewé par sa patiente Virginie MARTIN et qui a pour thème :

  • FATIGUE & MALADIES CHRONIQUES MODERNES

 

Découvrez les 5 épisodes de ce PODCAST, pour retrouver un mieux être.

j’écoute le PODCAST